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Lumière du culte, culte de la lumière en Grèce antique

Description

Type d'intervention

La lumière naturelle prenait une grande place dans la religion grecque. Symbole et incarnation de la divinité, la lumière, qu’elle soit issue du soleil ou de la lune, a parfois été mise en scène pour servir à honorer un dieu ou le révéler aux fidèles.
Les exemples les plus fragrants de cette théâtralisation de la lumière sont les temples dotés de baies dans le fronton de leur toiture. Fenêtre servant à illuminer l’intérieur du temple et sa statue à un moment donné, ou véritable porte laissant passer une représentation du dieu, la baie de fronton est l’indice d’un culte particulier nommé l’épiphanie, littéralement « l’apparition » du dieu ou de la déesse devant un public de fidèles. Liée à un sacrifice et à une date anniversaire, l’épiphanie permettait aux prêtres de conserver la confiance des pèlerins, d’augmenter leur foi tout en s’assurant un soutien sans faille de la divinité.
Ces temples à baies de fronton sont en réalité assez rares et concentrés en Asie mineure, dans l’actuelle Turquie. Leur étude permet d’appréhender un aspect méconnu du culte grec, principalement lié à deux divinités : Apollon et Artémis. Il s’agit des Temples d’Artémis à Éphèse et Magnésie du Méandre et du Temple d’Apollon à Chrysa.
L’architecture constitue ainsi un instrument du culte et de la réputation d’un sanctuaire, dont la survie dépendait de l’affluence, des sacrifices (une partie de la nourriture étant offerte aux prêtres) et des offrandes et taxes. Ces données constituent des raisons non négligeables pour la constitution de tels cultes, qui nécessitaient un aménagement contraignant des temples.

Domaine d'enseignement

Contenu adaptable aux besoins des établissements ?

Architecture

Documents de présentation

Volume horaire

Entre 1 et 3h

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